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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 22:10

L'association "Les Sources et les livres" et la bibliothèque municipale  "Le pré aux livres" d'Asserac (44) organisent une causerie sur le thème : "La vie de Galilée", du personnage de Bertolt Brecht au personnage historique"

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Vendredi 20 janvier, à 20h30 - la bilbliothèque municipale - rue de la fontaine Asserac

 

bertolt+brecht-II2[1]Cette causerie sera animée par Fernand Jourdain et Pierre Reipert, de l'association L'Astrolabe 44 (Saint-Nazaire), metteurs en scène de la pièce de Bertolt Brecht. Brecht a-t-il cherché à "utiliser" le personnage historique de Galilée, ou bien veut-il tirer de l'histoire du personnage une vérité qui écalire notre temps ?

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:35

 

 

P1000323.JPG    Alain Brice, interprète du rôle de Galilée dans "La vie de Galilée" par L'Astrolabe 44, est par ailleurs professeur de psychologie à l'Université de Nantes et psychanalyste. Voici ce qu'il nous écrit :

 

Une revue universitaire spécialisée en Psychologie m'a demandé un article pour soutenir l'idée que le savoir psychanalitique n'est pas fixé définitivement mais en perpétuelle évolution.

Je me suis fait plaisir en convoquant Copernic, Galilée, Freud et Lacan.

Bonne lecture

 

 

L’inconscient par la lunette de Galilée (Savoirs finis et infini du Savoir)     

      

       Entre 127 et 141, Ptolémée, dans l’Algameste, couplé à la philosophie aristotélicienne, constitue le fond de l’enseignement officiel en astronomie pour prédire de façon précise les mouvements des planètes dans un système géocentrique à savoir que la terre est le centre de l’Univers.

 

        S’appuyant sur la méthode philosophique d’Aristote, c’est à dire imposer la loi de la logique à la nature, il n’en fait pas pour autant un savoir définitif. Aristote, lui même, démontrait l’impossibilité dernière de ramener l’être à l’unité, reconnaissant ainsi les limites de tout système, le caractère inachevé de toute synthèse et l’irréductibilité de la pensée de l’être à la pure et simple administration, scientifique et technique de ce qu’il y a en lui d’objectivable.

 

        Saint Augustin se réclamant d’Aristote, n’écrit-il pas lui même dans ses Confessions ( 397-401 ) ; je ne puis saisir tout ce que je suis. L’esprit serait-il donc trop étroit pour se posséder lui-même ? Mais où donc peut se trouver, ce qui, de mon être, lui échappe ? Je suis devenu pour moi-même une énigme.

 

        Ptolémée ne fait donc pas de sa thèse géocentrique un savoir fini, reconnaissant lui-même quelques complications que sont les équants et les épicycles, à savoir que la terre se situe sur un point décalé par rapport au centre du cercle. Ce sera l’Eglise qui s’en saisira pour en faire un savoir définitif afin d’asseoir son pouvoir politique dont l’Inquisition sera le gardien redoutable.

 

        Par ses calculs mathématiques, Copernic dégage l’hypothèse héliocentrique, à savoir que c’est la terre qui tourne autour du soleil et qu’elle n’est pas le centre de l’Univers. Mais elle n’est qu’une hypothèse mathématique. C’est Galilée qui en apportera la démonstration par l’usage qu’il fera de sa lunette. Cette lunette a été inventée et construite en Hollande pour voir les choses de la terre d’un peu plus près, notamment pour des usages militaires. Galilée, astronome, aura l’étonnante idée de la diriger vers le ciel afin d’explorer le fonctionnement vertigineux des corps célestes. Alors que, dans le système de Ptolémée, les astres sont en quelque sorte épinglés à des voûtes de cristal afin qu’ils ne puissent tomber, Galilée prend courage et les laisse voguer librement. Une liberté qui lui vaudra les instruments de l’Inquisition. C’est la peur physique face aux instruments de la torture qui amènera le savant à se rétracter lors de son procès. Condamné à la liberté surveillée et à ne plus écrire, et sous contrôle écclésiastique, Galilée ne renoncera pas à ses recherches pour autant et c’est à l’insu de ses geôliers qu’il finira d’écrire et transmettre sous le manteau ses fameux Discorsi pour faire savoir au monde que pourtant, elle tourne.

 

        Il nous est possible de faire un parallèle entre la démarche de Galilée dans le champ de l’astronomie avec celle de Lacan ( qui le cite parfois dans ses Ecrits, p. 259, 286 ) dans le champ de la psychopathologie. Lacan serait alors à Freud ce que Galilée fût à Copernic. Dans une de ses conférences en 1916, Freud souligne les graves démentis que les découvertes de Copernic et de Darwin infligent à l’égocentrisme naïf de l’humanité. Il inscrit ses explorations vertigineuses de l’inconscient chez l’homme dans cette même perspective. Ce qu’il y a de commun, entre ces trois auteurs, c’est l’idée d’une « décentration ». Chez Copernic, la terre n’est pas le centre de l’Univers. Dans sa théorie évolutionniste, l’homme pour Darwin, n’est ni central ni achevé, mais un maillon, un moment, de la longue chaîne de l’évolution du vivant. Pour Freud, le Moi de l’homme n’est pas cette instance psychique centralisatrise qui incarnerait une constance des expériences humaines. Lacan ne cessera d’ailleurs d’insister sur la fonction imaginaire de cette instance. En 1953, lors d’un congrès à Rome, il soutient lors d’une communication intitulée Fonction et champ de la parole et du langage, dans la perpective de l’enseignement freudien, que ce n’est pas l’inconscient qui est la condition du langage, mais le langage qui est la condition de l’inconscient. Le psychanalyste n’est pas seulement un guérisseur de symptômes mais un praticien de la fonction symbolique. Tout comme Galilée disait que le soleil n’est pas un blason d’or mais un levier ; la terre bouge parce que le soleil la fait bouger, Lacan soutient que l’homme parle parce qu’il est divisé par le langage, faisant de la langue le premier symptôme de l’homme.

 

        Cette « décentration » aura une conséquence dans le champ épistémique de la psychopathologie. La contribution de la psychanalyse consistera à soutenir une position particulière, celle de l’inachèvement dans son rapport à tout savoir. Elle maintient ouverte la question de Saint Augustin ; mais où donc peut se trouver, ce qui, de mon être, lui échappe ? Quand Freud écrit ; le moi n’est pas maître dans sa propre demeure, ( 1916 ), il n’en fait pas seulement une théorie mais un avertissement aux psychanalystes à venir.

        Les neuro-sciences font des découvertes remarquables, et utiles, sur le fonctionnement du cerveau humain et de ses conséquences sur certains comportements de l’homme. Mais à trop vouloir expliquer les conduites humaines par des déterminants neurologiques et biologiques, ne risquent-elles pas d’oblitérer in fine les effets de la subjectivité ? Elles reconstituent une théorie centralisatrice pour expliquer les agissements du corps humain, alors que c’est le symptôme – dans son sens psychanalytique, à savoir une formation de l’inconscient – qui témoigne de la rencontre de l’homme avec le réel du corps, qui n’est pas réductible à la réalité de ses organes. Elles ré-épinglent  les astres à des voûtes de cristal afin qu’ils ne puissent tomber. L’abîme entre la science et l’homme pourrait devenir un jour si profond, qu’à votre cri d’allégresse devant une quelconque nouvelle conquête, pourrait répondre un universel cri d’effroi, fait dire Bertold Brecht à son Galilée dans la pièce quasi-testamentaire La vie de Galilée. ( 1939 ). Il nous mettait en garde contre les effets de toutes explications terminales, ainsi que ses conclusions, à des fins de pouvoir politique. L’être humain n’est pas qu’objet d’évaluations, d’observations de ses comportements, de descriptions de ses conduites, de classifications de ses troubles, d’explications objectives ou de protocoles en tous genres. La dimension subjective de l’homme est sans doute la moins mauvaise garantie de sa liberté, celle de s’interroger sur son fantasme, son désir, son angoisse et de son symptôme qui vient là comme une énigme à la place de la signification.

 

        Depuis un siècle, la psychanalyse n’a cessé de se construire, pas à pas, parfois dans ses échecs, ses erreurs et ses tâtonnements à soutenir et maintenir la liberté d’une parole surprise par ses effets innatendus de l’inconscient. Son rapport à son savoir inachevé lui permet et l’oblige à prendre en compte les nouveaux dires exprimés dans des pathologies nouvelles telles l’autisme sous ses différentes formes, les addictions à des objets nouveaux, les nouvelles formes de psychoses, les violences précoces de l’enfance, les errances psycho-sociales, etc…Les constructions de la théorie psychanalytique ne s’achèvent pas dans un savoir définitif. Elles sont soumises aux faits cliniques qui en sont les maîtres et les limites. La psychanalyse est une écoute singulière des effets langagiers de l’inconscient et un dialogue particulier, toujours à reprendre là où il a été laissé aux prises avec des silences douloureux, des incompréhensions énigmatiques, des mots imparfaits, sans syntaxe fixe, un peu balbutiants dont parlait Michel Foucault. ( Hambourg, 5 février 1960 ).

 

        Si le dispositif technique de la cure analytique initié par Freud, qualifié de « pratique du divan », demeure toujours, essentiellement pour donner à la parole de l’analysant sa portée transférentielle, les interventions de la psychanalyse ont évolué avec le temps suite, non seulement à l’émergence de nouvelles psycho-pathologies, mais aussi à la création de nouveaux lieux pour les accueillir

 

        Ces évolutions n’ont pas été sans effets sur les pratiques des intervenants qui se réclament de la psychanalyse. Pratiquement tous les courants au sein même de la psychanalyse ont innové des lieux d’accueils avec leurs particularités propres ; citons par exemple le Dispensaire d’Hygiène Mental du XIIIème arrondissement à Paris avec S. Lebovici (1954 ), le Service de Pédiatrie à l’Hôpital des Enfants Malades avec J. Aubry ( 1963 ), l’Ecole Expérimentale de Bonneuil avec M. Mannoni ( 1969 ), les Maisons Vertes avec F. Dolto, les CPCT de l’Ecole de la Cause Feudienne, le Centre Kirikou avec Yasmina Picart pour les enfants des 17ème et 18ème arrondissements de Paris, etc…la liste serait trop longue à énumérer.

 

        Toutes ces innovations obligent le savoir de la psychanalyse à être en constructions permanentes afin de répondre aux nouvelles conditions de la vie, toujours singulière pour chaque sujet, dans sa dimension subjective et sa condition humaine langagière, afin de donner à la rencontre clinique une possibilité d’éclairer le sens de ses embarras, non pas uniquement soumis à des déterminismes biologiques ou génétiques mais dans une perspective humaniste.

 

        Si Galilée s’était contenté de se servir de son tube pour regarder les églises et les bateaux d’un peu plus près comme l’usage en avait été prévu par les inventeurs hollandais, il n’aurait fait que maintenir un savoir fixé sur la centralité de la terre au service d’un pouvoir politique. C’est l’hypothèse mathématique de Copernic qui l’amène à la diriger vers le ciel et découvrir ce qu’il y a d’inachevé et que les astres ne sont pas fixés mais voguent selon les lois de l’Univers. Pour Lacan, l’homme est soumis aux signifiants de son discours qui le constituent en tant qu’humain. Ces signifiants sont comme les astres révélés par Galilée, ils ne sont pas fixés à jamais ou épinglés définitivement.

 

 

        Alain BRICE

        Maître de conférences en Psychologie clinique et pathologique

        Université de Nantes

 

 

 

                                  REFERENCES

 

 

        BRECHT ( Bertold ).- La vie de Galilée, L’Arche,1997.

 

        FOUCAULT ( Michel ).- Histoire de la folie à l’âge classique, préface 1ère édition, Paris, Gallimard, 1961.

 

        FREUD ( Sigmund ).- Introduction à la psychanalyse, Paris, Payot, 1973.

 

        GEYMONAT ( Ludovico ).- Galilée, Paris, Seuil, 1992.

 

        LACAN ( Jacques ).- Fonction et champ de la parole et du langage en psychanalyse, Ecrits, Paris, Seuil,1966.

 

        SAINT AUGUSTIN.- Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, Paris, t. I, 1998

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 23:03

En 1638, cinq ans après sa condamnation, Galilée achève la rédaction des "Discorsi", sa dernière oeuvre, qui porte sur l'étude du mouvement. Elle sera publiée en Hollande quelques mois plus tard.

 

C'est l'occasion pour Bertolt Brecht, de réflechir sur le rôle de la science dans la société, et sur la responsabilité spécifique du scientifique.

 

Remanié à plusieurs reprises, le texte de Brecht s'inspire directement des évènements politiques et scientifiques de notre époque : adresse aux physiciens allemands restés dans l'Allemagne nazie, pour la première version (écrite en 1937-38) - réflexion sur l'explosion de la bombe d'Hiroshima, pour la version anglaise (1947, en collaboration avec Charles Laughton).

 

Pour écouter et voir, cliquez sur l'image

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 22:44

Après avoir vu "La vie de Galilée" de B. Brecht, vous êtes nombreux à vous être demandé quelle était la chanson de la scène du carnaval des corporations (scène 10). Vous pouvez la voir et l'entendre en cliquant sur l'image.

 

Arrangements texte et musique par Dominique Blain, à partir du texte original. .Pour en savoir plus sur le travail effectué par Dominique, cliquez sur son nom.

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 10:43

Pourquoi Galilée n'a-t-il pas été cru ?

Pourquoi certains croient-ils à un complot du 11 septembre ?

 

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"Je sais que je ne sais rien" dit Socrate. Malgré nos apprentissages, nos informations, nos analyses, est-il vraiment possible de savoir quelque chose ? Ou restons-nous toujours ballotés entre l'opinion et la croyance ? Savoir ne relève-t-il pas d'une utopie ?

 

Mardi-Philo, Centre Culturel Athanor (Guérande), mardi 13 décembre à 20h30. 5€ - 2,50€

 Animé par Dominique Paquet, philosophe et dramaturge.

 

 

Andrea (jeune élève de Galilée) : Mais je vois bien que le soir le soleil se tient ailleurs que le matin. Alors il ne peut pas être immobile ! Jamais de la vie !

Galilée : Tu vois ! Mais que vois-tu ? Tu ne vois rien du tout. Tu fais les yeux ronds, c'est tout !

 

>> "La vie de Galilée" de . Brecht, sera sur la scène du Centre Culturel Athanor

Samedi 7 janvier 2012, à 20h30.

N'oubliez pas de réservez vos places : 02 40 24 73 30 ou 02 40 24 96 7 (Office du Tourisme)

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 14:06

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(photo Jean-Michel Régent)


Peut être n’avez-vous pu voir « La vie de Galilée », peut être en avez-vous entendu parler, peut être même souhaitez-vous revoir notre spectacle… Après le Théâtre de Verre à Chateaubriant, venez nous rejoindre au théâtre Jean Bart, vendredi 2 et samedi 3 décembre, à 20 heures.


_MG_5257.jpg (photo Jean-Michel Régent)


Les rapports de l'homme à la science, la contribution spécifique de Galilée à la science moderne, les raisons de son conflit avec l'Eglise, la question de l’éthique, sont au cœur de ce drame historique. S’emparer de ce morceau de notre histoire est une façon de comprendre notre présent.

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(photo Jean-Michel Régent)

 

La musique jouée sur scène, le mouvement et la couleur de 60 personnages historiques, les jeux de lumière, animent le spectacle. En tout cas, celles et ceux qui pensent que le théâtre de Bertolt Brecht est ch..., pardon, ennuyeux, seront surpris.

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(photo Jean-Michel Régent)


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Une exposition sur le thème de "Galilée et la révolution copernicienne" sera dans le hall du théâtre Jean Bart. Réalisation :  Castel Astro, le club d'astronomie du pays de Chateaubriant.

 

Entrées : 12€  - 6€ (tarif réduit)

Billets en vente au Centre de Culture Populaire

(16 rue J. Jollinier, derrière la mairie)

ou par courriel :  astrolabe44@orange.fr

 

Galilée écrivait en italien et non en latin comme le voulait la tradition de son époque. Ses œuvres, très populaires, ont ainsi contribué  à l'unité italienne. C’est la raison pour laquelle nous collaborons avec l’association FRANCITALIA qui organise du 2 au 11 décembre, l’exposition

  « Tutti Uniti, 150 ans de l’Unité Italienne », à la Galerie des Franciscains.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 20:55

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salle-paul-fort-nantes28-150x150-1-.jpgA l'invitation de Science 89 / Salle Vasse, notre association a présenté "La vie de Galilée" salle Paul Fort les 23 et 24 septembre dernier.

 

A cette occasion, le photographe Jean-Michel Régent a réalisé un ensemble de clichés.

 

Pour un aperçu de ce reportage, scène après scène, cliquez ici : salle Paul Fort

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 10:34

Jeudi 29 septembre,  19 heures : "Science et religion, Galilée et nous"Galil-e-logo-modifi--1E725D-copie-3.jpg

 

Les rapports entre l’Eglise du XVIIe siècle et Galilée sont complexes : la pièce de Brecht en fait état.

Qu’en est-il de nos jours : l’attitude du scientifique, l’attitude du croyant ont-elles changé ? Et quelle est l’attitude des institutions religieuses et scientifiques ? Un planétologue et un théologien en discutent.


Discussion avec Christophe Sotin (laboratoire de planétologie et géodynamique, université de Nantes) et Jacques Arnould (philosophe, théologien, chargé de mission au Centre National d'Etudes Spatiales).


Pratique : Passage Sainte-Croix  (quartier Bouffay). Libre participation aux frais.


Renseignements : 02 51 83 23 75

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 10:13

imagesCAM1UKUM-copie-1.jpgA l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine à Nantes les 17 et 18 septembre 2011, le musée des Beaux Arts de Nantes et l'association L'Astrolabe 44 vous invitent à des voyages en compagnie de Galilée.

 

Plusieurs manifestations sont prévues :

 

Samedi 17 et dimanche 18 septembre, à 15h, 16h et 17h.

"Promenade ludique en compagnie de Galilée".

Peinture, musique, théâtre.

Les comédiens et musiciens de L'Astrolabe 44 joueront des extraits  de "La vie de Galilée" de Bertolt Brecht, en différents points du musée des Beaux Arts de Nantes.

Pratique : accès libre, musée des Beaux Arts de Nantes.

Renseignements : 02 51 17 45 00

 

 

Samedi 17 septembre, 18h30 

" Esthétique et principes astronomiques chez Galilée"

Conférence 

Galilée a ignoré la loi képlerienne sur la forme elliptique des trajectoires planétaires. Il n'en fait nulle mention dans ses œuvres alors qu'elle avait été publiée des années auparavant. Cette cécité serait-elle due à ses goûts esthétiques et sa tournure d'esprit, comme le suggère E. Panofsky ? Cette situation permet de s'interroger sur la réalité de la frontière supposée naturelle entre  les sciences, les arts, la littérature, la philosophie.

Avec Vincent Jullien (historien des sciences, université de Nantes).  

Pratique: musée des Beaux Art de Nantes. Accès libre.

Renseignements : 02 51 17 45 00

 

 

Dimanche 18 septembre, 11 heures 

 « Chant nocturne d’un berger errant de l’Asie »

Lecture commentée du poème de Giacomo Leopardi

Pour Leopardi, le ciel est vide et tout est vanité. Cependant, ce constat incite d'autant plus à forger ces "belles illusions" dont la vie a besoin pour ne pas dépérir.

Par Jean-Claude Pinson (poète et philosophe)

Pratique : accès libre, musée des Beaux Arts de Nantes.

Renseignements : 02 51 17 45 00

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 23:06

michelvalmerw2jpg-1-.jpg Mardi 13 septembre, 20h30 : "La folie de Galilée" - Sur les traces de Michel Foucault, la folie comme être au monde.

 

Doit-on considérer la folie comme indissociable de toute recherche scientifique ou artistique ?

-Avec Michel Valmer (Cie Science 89)

-Alain Brice (psychanalyste, université de Nantes)

-et Jean-Michel Vienne (philosophe).

 

Pratique : Université Permanente, 2 rue Léon Bureau, 44000 Nantes  

(près de l'éléphant).

Salle Jorj Morin, 2ème étage.


Renseignements : 06 62 22 34  ou  02 40 73 12 60

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